Sa série « 22 Loggerstraat, Zaandam » se déroule dans la maison de ses grands-parents, à Zaandam, au nord d’Amsterdam. Ce lieu devient sous son regard un véritable théâtre où trois générations de femmes – la grand-mère, la mère et l’artiste elle-même – échangent leurs rôles, leurs vêtements et jusqu’à leurs visages, grâce à des masques en silicone réalisés à partir de moulages de leurs traits. Ces mises en scène troublantes, qui produisent un espace où les frontières entre soi et l’autre, passé et présent, héritage et identité personnelle deviennent poreuses, portent une question fondamentale : qu’est-ce qui se transmet d’une génération à l’autre ? Par son attention aux détails du quotidien, aux rituels domestiques et aux formes discrètes du mimétisme, Noémie Ninot s’inscrit dans une filiation artistique qui s’intéresse aux constructions sociales du genre et aux représentations de la famille. Son oeuvre présente également une portée universelle en interrogeant la manière dont nous devenons peu à peu les dépositaires des vies qui nous ont précédés.
Ce livre accompagne l’émergence d’une artiste dont l’oeuvre renouvelle avec singularité les questions de la représentation, de la mémoire familiale et de la construction des identités. À travers ses images, Noémie Ninot nous rappelle que l’identité ne se construit jamais seule : elle est faite d’emprunts, de répétitions, de transmissions et de métamorphoses, dans un dialogue entre mémoire intime et histoire collective. L’ouvrage est accompagné d’un essai de l’historienne de l’art Jilke Golbach, d’un entretien entre Noémie Ninot et l’artiste Katerina Jebb et d’une fiction de la romancière Louise Chennevière.
Sa série « 22 Loggerstraat, Zaandam » se déroule dans la maison de ses grands-parents, à Zaandam, au nord d’Amsterdam. Ce lieu devient sous son regard un véritable théâtre où trois générations de femmes – la grand-mère, la mère et l’artiste elle-même – échangent leurs rôles, leurs vêtements et jusqu’à leurs visages, grâce à des masques en silicone réalisés à partir de moulages de leurs traits. Ces mises en scène troublantes, qui produisent un espace où les frontières entre soi et l’autre, passé et présent, héritage et identité personnelle deviennent poreuses, portent une question fondamentale : qu’est-ce qui se transmet d’une génération à l’autre ? Par son attention aux détails du quotidien, aux rituels domestiques et aux formes discrètes du mimétisme, Noémie Ninot s’inscrit dans une filiation artistique qui s’intéresse aux constructions sociales du genre et aux représentations de la famille. Son oeuvre présente également une portée universelle en interrogeant la manière dont nous devenons peu à peu les dépositaires des vies qui nous ont précédés.
Ce livre accompagne l’émergence d’une artiste dont l’oeuvre renouvelle avec singularité les questions de la représentation, de la mémoire familiale et de la construction des identités. À travers ses images, Noémie Ninot nous rappelle que l’identité ne se construit jamais seule : elle est faite d’emprunts, de répétitions, de transmissions et de métamorphoses, dans un dialogue entre mémoire intime et histoire collective. L’ouvrage est accompagné d’un essai de l’historienne de l’art Jilke Golbach, d’un entretien entre Noémie Ninot et l’artiste Katerina Jebb et d’une fiction de la romancière Louise Chennevière.
Édition limitée à 700 exemplaires,
incluant un tirage photographique,
au format 14,6 x 18 cm,
signé par l’artiste.
Bilingue français – anglais
Broché sous jaquette, 17 x 22 cm
84 pages
21 photographies couleur
Photographies
Noémie Ninot
Textes
- Louise Chennevière, écrivaine
- Jilke Golbach, historienne de l’art et commissaire d’exposition au FOAM, Amsterdam
- Katerina Jebb, artiste
En coédition avec les Éditions 7L
et la villa Noailles
Expositions
22 Loggerstraat, Zaandam
villa Noailles, Hyères
15 octobre 2026 – 28 février 2027
22 Loggerstraat, Zaandam
Librairie 7L, Paris
12 novembre – 19 décembre 2026
sur réservation
(events@librairie7l.com)
Lancement et vernissage le 12 novembre 2026
ISBN : 978-2-36511-493-6