Si de nombreux explorateurs, voyageurs et, avant eux, commerçants ont traversé l’Afrique, aujourd’hui les routes que beaucoup aimeraient emprunter pour circuler n’existent plus suite à la fermeture des frontières, à l'abandon des chemins de fer ou encore à leur disparition pure et simple. Pourtant, les Africains ont un réel besoin de ces routes, car désenclaver l’Afrique c’est avant tout permettre à ses habitants de se déplacer librement à l'intérieur de leurs propres espaces. Alors que l'on peut penser que les seuls qui s’aventurent sur ces chemins sont ceux qui, poussés par la misère, décident de partir en quête d’une vie meilleure en Europe, la réalité est bien plus complexe. On y croise ceux qui partent rendre visite à leurs familles, ceux en quête d'un travail ou encore, faute d'avoir pu en trouver, ceux qui doivent renoncer et faire le chemin inverse qui les ramènera chez eux. La construction et la rénovation des voies de circulation entre les différents pays fut notamment l’un des projets du panafricanisme – mouvement politique et culturel pour l'union des Africains et de leurs descendants hors du continent.
En grande partie grâce au soutien du journal Libération, Bruno Boudjelal a parcouru le continent africain du nord au sud, de Tanger au Cap. Il en rapporte des images en couleurs vibrantes, caractéristiques de son travail, donnant à voir des territoires et des destins singuliers. Ce livre retrace le goudron que le photographe a silloné pendant plusieurs années et, donne vie à l’itinéraire qu’il avait imaginé depuis si longtemps. Pour accompagner ce corpus visuel, Bruno Boudjelal nous livre les histoires collectées au fil de ses rencontres.
Si de nombreux explorateurs, voyageurs et, avant eux, commerçants ont traversé l’Afrique, aujourd’hui les routes que beaucoup aimeraient emprunter pour circuler n’existent plus suite à la fermeture des frontières, à l'abandon des chemins de fer ou encore à leur disparition pure et simple. Pourtant, les Africains ont un réel besoin de ces routes, car désenclaver l’Afrique c’est avant tout permettre à ses habitants de se déplacer librement à l'intérieur de leurs propres espaces. Alors que l'on peut penser que les seuls qui s’aventurent sur ces chemins sont ceux qui, poussés par la misère, décident de partir en quête d’une vie meilleure en Europe, la réalité est bien plus complexe. On y croise ceux qui partent rendre visite à leurs familles, ceux en quête d'un travail ou encore, faute d'avoir pu en trouver, ceux qui doivent renoncer et faire le chemin inverse qui les ramènera chez eux. La construction et la rénovation des voies de circulation entre les différents pays fut notamment l’un des projets du panafricanisme – mouvement politique et culturel pour l'union des Africains et de leurs descendants hors du continent.
En grande partie grâce au soutien du journal Libération, Bruno Boudjelal a parcouru le continent africain du nord au sud, de Tanger au Cap. Il en rapporte des images en couleurs vibrantes, caractéristiques de son travail, donnant à voir des territoires et des destins singuliers. Ce livre retrace le goudron que le photographe a silloné pendant plusieurs années et, donne vie à l’itinéraire qu’il avait imaginé depuis si longtemps. Pour accompagner ce corpus visuel, Bruno Boudjelal nous livre les histoires collectées au fil de ses rencontres.
Relié, 19,6 x 26 cm
192 pages
100 photographies couleurs
Photographies et textes
Bruno Boudjelal
Exposition
Goudron. Tanger – Le Cap
Les Rencontres d'Arles
6 juillet - 4 octobre 2026