Nuits Balnéaires développe une pratique artistique polymorphe : sa photographie, médium qu’il privilégie, emprunte aux autres disciplines que sont le cinéma, le théâtre, la littérature et la poésie. Chez lui, la création d’images est un espace hybride où coexistent réalité et rêve. Les cultures malinké et agni-bona, dont il est issu, imprègnent fortement son univers – contes, épopées, proverbes, métaphores – et se frottent aux arts contemporains : ses oeuvres tissent des géographies infinies, qui puisent dans le creuset des anciennes civilisations et se confrontent aux complexités du monde moderne. En 2024, Nuits Balnéaires crée Eboro : un voyage visuel dans « l’au-delà » (eboro dans la tradition agni-bona). La série photographique raconte l’histoire d’un poète exilé, inspirée de son oncle, Noël X. Ebony, figure de la littérature ivoirienne des années 1980, disparu de manière énigmatique. En s’inscrivant dans le sillon de cet héritage poétique et de ses expériences verbales, Nuits Balnéaires compose une fiction dans laquelle un personnage (poète et pêcheur) passe du monde réel à celui des rêves. Le photographe joue avec les symboles issus de cultures ancestrales ivoiriennes, qu’il mixe avec les motifs de la ville moderne (faubourgs déshumanisés). Dans une atmosphère onirique et une esthétique où s’affirme la puissance des couleurs (le noir et le rouge sont symboles de passage et de transition vers l’au-delà), le personnage du poète exilé (comme l’a été son oncle) quitte la ville et traverse le désert avant d’atteindre le monde des esprits où l’attendent d’étranges créatures aux coiffes carmin.

Eboro mêle influences littéraires, picturales, historiques et symboliques. La fable parle d’isolement, d’exil, de mélancolie et de tradition séculaire. Dans ce périple de retour à la source (monde des ancêtres), Nuits Balnéaires interroge les mécanismes de domination et la fragilité de nos héritages culturels et spirituels. Son langage visuel nous plonge aux confins du tangible, entre espaces familiers et d’autres plus surréalistes. « Une image fixe possède une force évocatrice qui ne dépend pas du déroulement d’une action, mais de ce qu’elle suggère, de ce que le spectateur y projette », précise le photographe. Eboro remonte le temps et traverse les frontières, oscille entre un mystère insondable et le merveilleux ; il se découvre dans un livre écrin noir et rouge, imprimé sur des papiers de création, ponctués des mots du poète Noël X. Ebony.

Eboro
Eboro
Eboro
Eboro
Eboro
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Eboro
Eboro
Eboro

45,00 €

Nuits Balnéaires développe une pratique artistique polymorphe : sa photographie, médium qu’il privilégie, emprunte aux autres disciplines que sont le cinéma, le théâtre, la littérature et la poésie. Chez lui, la création d’images est un espace hybride où coexistent réalité et rêve. Les cultures malinké et agni-bona, dont il est issu, imprègnent fortement son univers – contes, épopées, proverbes, métaphores – et se frottent aux arts contemporains : ses oeuvres tissent des géographies infinies, qui puisent dans le creuset des anciennes civilisations et se confrontent aux complexités du monde moderne. En 2024, Nuits Balnéaires crée Eboro : un voyage visuel dans « l’au-delà » (eboro dans la tradition agni-bona). La série photographique raconte l’histoire d’un poète exilé, inspirée de son oncle, Noël X. Ebony, figure de la littérature ivoirienne des années 1980, disparu de manière énigmatique. En s’inscrivant dans le sillon de cet héritage poétique et de ses expériences verbales, Nuits Balnéaires compose une fiction dans laquelle un personnage (poète et pêcheur) passe du monde réel à celui des rêves. Le photographe joue avec les symboles issus de cultures ancestrales ivoiriennes, qu’il mixe avec les motifs de la ville moderne (faubourgs déshumanisés). Dans une atmosphère onirique et une esthétique où s’affirme la puissance des couleurs (le noir et le rouge sont symboles de passage et de transition vers l’au-delà), le personnage du poète exilé (comme l’a été son oncle) quitte la ville et traverse le désert avant d’atteindre le monde des esprits où l’attendent d’étranges créatures aux coiffes carmin.

Eboro mêle influences littéraires, picturales, historiques et symboliques. La fable parle d’isolement, d’exil, de mélancolie et de tradition séculaire. Dans ce périple de retour à la source (monde des ancêtres), Nuits Balnéaires interroge les mécanismes de domination et la fragilité de nos héritages culturels et spirituels. Son langage visuel nous plonge aux confins du tangible, entre espaces familiers et d’autres plus surréalistes. « Une image fixe possède une force évocatrice qui ne dépend pas du déroulement d’une action, mais de ce qu’elle suggère, de ce que le spectateur y projette », précise le photographe. Eboro remonte le temps et traverse les frontières, oscille entre un mystère insondable et le merveilleux ; il se découvre dans un livre écrin noir et rouge, imprimé sur des papiers de création, ponctués des mots du poète Noël X. Ebony.

Les ouvrages signés seront envoyés à partir du 9 février.

Deux versions : française et anglaise

Reliure suisse brochée, 22,5 x 30 cm

140 pages

75 images couleur

Textes
Entretien avec David Campany,
directeur artistique de l’ICP New York
Poèmes de Noël X.Ebony


ISBN FR : 978-2-36511-446-2

ISBN ENG : 978-2-36511-447-9

Lien vers le feuilletage du livre

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